 |
Lorsque la configuration le permet, c'est
à dire lorsque le ballon de stockage se situe à une altitude supérieure
à celle des capteurs, le chauffe-eau à convection naturelle ou thermo-siphon
peut être installé. |
 |
Le principe de fonctionnement réside sur la différence
de masse volumique générée par la montée en température dans le capteur,
qui va mettre en mouvement le fluide caloporteur.
Cette technique ne demande ni pièce mécanique (circulateur), ni régulation.
Sa grande simplicité en fait donc un système fiable dans la durée,
vu que le nombre de pièces est réduit. Son coût d'investissement est
moindre ainsi que son coût de fonctionnement, qui est nul.
Le dimensionnement de ce type d'installations doit être effectué de
manières à réduire au maximum les pertes de charges dans le circuit.
La mise en circulation du fluide s'effectue en général pour des différences
de températures (capteur/ballon) de l'ordre de 15°C, ce qui fait que
les performances de ces procédés sont relativement réduites en hiver
(fortes déperditions, mauvais rendement).
Le thermosiphon est en principe utilisé pour des installations de
taille modeste (chauffe-eau solaire individuel de quelques m²).
|
|