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Source : CambridgeBayWeather
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L'héliographe de Campbell-Stokes, comportant une boule de
verre et fonctionnant selon le principe de la loupe, permet de mesurer
la durée d'insolation, c'est-à-dire la
durée pendant laquelle le rayonnement solaire direct a une puissance
suffisante (en pratique plus de 120 W/m²) pour brûler ou décolorer
une bande de papier changée chaque jour. La mesure de la longueur
des parties brûlées permet de calculer la durée
d'insolation. Pour en déduire l'irradiation,
il faut utiliser des corrélations.
Ces instruments "statiques" sont remplacés par des instruments
"dynamiques" où une fibre optique émet régulièrement un signal qui
engendre une impulsion dès que l'éclairement reçu par le capteur
dépasse 120 watts par mètre carré.
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Les pyranomètres délivrent une tension directement proportionnelle
à l'irradiation. Cette tension provient d'une thermopile dont la
partie supérieure s'échauffe par exposition à l'irradiation solaire
alors que la partie inférieure protégée de cette irradiation sert
de référence. Ce sont des appareils coûteux : il y a donc peu de
stations météorologiques qui en utilisent en France.
Le pyranomètre à rayonnement diffus
est identique au précédent, mais comporte une "bande métallique"
qui masque le soleil et supprime la composante directe
du rayonnement incident
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