Contrairement à un capteur photovoltaïque dont la production est proportionnelle
à l'irradiation incidente, un capteur thermique ne fournit une énergie
utilisable qu'au-delà d'un certain seuil d'irradiance, fonction des
caractéristiques du capteur et des températures de fonctionnement.
Ce seuil est la puissance minimale nécessaire pour que le rendement
du capteur devienne positif, c'est-à-dire qu'il puisse fournir de
l'énergie à un niveau de température supérieure à celui de la charge
qu'il alimente.
L'expression du seuil d'irradiance dépend de la formule du rendement
utilisé.
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On voit que le niveau d'irradiation qui permet le fonctionnement du
capteur est d'autant plus bas que le facteur optique est élevé et
que le ou les coefficients de pertes thermiques sont faibles. Un capteur
sous-vide va donc "démarrer" plus rapidement qu'un capteur plan.
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Simulation du seuil de démarrage :
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