SOLAIRE THERMIQUE

INES Education

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3.6. Courbe de rendement
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Une nouvelle norme européenne (EN 12975-2) introduit un deuxième coefficient de pertes thermiques a2, afin de mieux prendre en compte les pertes non linéaires (rayonnement) :

: le facteur optique du capteur,

a1 et a2 : coefficients de déperditions thermiques (W/m².K et W/m².K²)

L'expression du rendement devient alors :



Quel capteur choisir ?

Les courbes de rendement des capteurs montrent que pour un ensoleillement constant, les performances des capteurs baissent lorsque l'on demande au capteur de "travailler" à une température éloignée de la température extérieure. Ceci est dû tout simplement aux déperditions thermiques qui augmentent avec la température (de manière linéaire pour les phénomènes de convection et conduction et à la puissance 4 pour les pertes par rayonnement). Il faut donc, pour tirer meilleur parti des capteurs, utiliser une technologie qui correspond le mieux aux niveaux de températures auxquels on veut travailler. Un capteur sous vide aura un rendement 30% supérieur à un capteur plan vitré pour produire de l'eau à 90 °C. Par contre il sera moins performant qu'un capteur moquette pour réchauffer l'eau d'une piscine de deux degrés par rapport à la température ambiante.

Thomas Letz - INES Education - Savoie Technolac - BP258 - F73375 Le Bourget du Lac -Novembre 2007

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