Une nouvelle norme européenne (EN 12975-2) introduit un deuxième
coefficient de pertes thermiques a2, afin de mieux prendre en compte
les pertes non linéaires (rayonnement) :
: le facteur
optique du capteur,
a1 et a2 : coefficients de déperditions thermiques (W/m².K et
W/m².K²)
L'expression du rendement devient alors :
Quel capteur choisir ?
Les courbes de rendement des capteurs montrent que pour un ensoleillement
constant, les performances des capteurs baissent lorsque l'on demande
au capteur de "travailler" à une température éloignée de la température
extérieure. Ceci est dû tout simplement aux déperditions thermiques
qui augmentent avec la température (de manière linéaire pour les
phénomènes de convection et conduction et à la puissance 4 pour
les pertes par rayonnement). Il faut donc, pour tirer meilleur parti
des capteurs, utiliser une technologie qui correspond le mieux aux
niveaux de températures auxquels on veut travailler. Un capteur
sous vide aura un rendement 30% supérieur à un capteur plan vitré
pour produire de l'eau à 90 °C. Par contre il sera moins performant
qu'un capteur moquette pour réchauffer l'eau d'une piscine de deux
degrés par rapport à la température ambiante.
Thomas Letz - INES Education
- Savoie Technolac - BP258 - F73375 Le Bourget du Lac -Novembre 2007